mercredi 18 mai 2011

Pour qui Bronson le glas


En 1986, Charles Bronson tournait Murphy's law.
L'acteur a inspiré au dessinateur Malik les traits de son héros, Archie Cash qui fit les beaux jours du journal Spirou dans les années 70.
Voici donc un flingueur bronsonnien dans la lignée des Un Justicier dans la Ville, série de thrillers auto-défensifs prônant la justice sans sommation.
Cette vague cinématogrophique a été lancée, plus ou moins, par L'Inspecteur Harry de Don Siegel avec Clint Eastwood. L'acteur passait du western spaghetti au western urbain.
Pour dédouaner son personnage de Dirty Harry que des lopettes gauchistes traitaient de facho,  Eastwood affrontait une brigade de la mort dans le deuxième opus de la série, Magnum Force. Elle était composée de policiers aux méthodes expéditives, parmi lesquels, David - "Hutch" - Soul.
La démonstration n'est toutefois pas probante.
Harry reviendra correctionner du méchant dans de nouveaux épisodes, avec Smith & Wesson, sans perdre de son cynisme.
La Loi de Murphy, dite "loi de l'emmerdement maximum" est un principe qui stipule que lorsqu'il y a un risque qu'un incident, un accident ou une catastrophe se produise, non seulement cela  se produit, mais cela prend des proportions insoupçonnées. 
Le corollaire étant que lorsque tout va mal, tout peut empirer. 
Et ça empire.
Suffit de voir jusqu'où peut vous conduire un simple oubli de portable dans un hôtel new-yorkais.