samedi 20 février 2016

Nous sommes le parti de l'Apocalypse.

En substance, c'est ce que déclare Luc Châtel devant les Ripoux-blicains : "nous devons être le parti du gaz de schiste et des OGM" et du fric surtout, rien à foutre qu'on éprouve déjà les effets de la politique productiviste à l'échelle de la planète, M. Châtel doit sans-doute croire que les catastrophes industrielles et naturelles sont réservées aux pauvres et au tiers-monde !

Voilà, cet individu a été ministre de l'éducation et il n'en a rien à foutre des générations futures.


De leur côté, le gouvernement "socialiste" prépare un nouveau coup pourri pour les travailleurs. Il a trouvé une dinde de service pour rapporter sa loi. Parfait. Et un coup de 49-3 en guise de lubrifiant si ça coince. Plus l'assise d'un gouvernement se réduit, plus il gesticule...

Pour continuer à filer la métaphore scato (je hais la scatologie, mais avec ce parti, ça devient la seule forme de langage), y en a d'autres qui risquent de se retrouver dedans jusqu'au cou.


Rien ne dit d'ailleurs qu'ils tiendront jusqu'en 2017... Après tout, en avril 1968, il ne se passait rien. Le mois d'après, par contre... S'ils n'avaient pas les miquettes, nos gouvernants ne s'acharneraient pas à renforcer l'état d'urgence et à espionner le bon peuple, le terrorisme a bon dos...


A force de tourner le dos à ses électeurs, on se retrouve seul.

Pendant ce temps-là, c'est Henri Guaino qui en appelle à Léon Blum et au Front populaire ! Gaulliste "social" et défenseur du code du travail !


A force de trianguler (la triangulation, en politique, consiste à piquer les thèmes de l'adversaire pour lui piquer ses électeurs), on ne sait plus où on en est. Les politiques non plus d'ailleurs.

Sinon, une petite pensée pour les abrutis qui se font sauter à la ceinture à explosifs pour leurs "idées".


C'est con, mais le diable est dans les détails, comme disent les anglo-saxons.

Sur ce, bon dimanche.