mardi 14 juin 2011

L'Homme Sans Visage. Le rapt.

Paul de Borrego est interrogé par le juge qui le soupçonne d'être, sinon l'Homme Sans Visage, du moins son complice. Il doit être transféré en prison. Mais le fourgon est intercepté et immobilisé par deux faux motards de la police. Pendant l'arrêt, le plancher du fourgon est éventré et Paul est enlevé. Il est retenu dans une bâtisse isolée tandis que la police le recherche. L'Homme Sans Visage à l'intention de commettre ses crimes en laissant des indices qui accusent Paul. Le salut se présente sous la forme d'un jeune monte-en-l'air, "Moule-à-Singe" qui "visite" les maisons isolées. Paul le charge d'un message pour Séraphin et Martine. Ceux-ci trompent alors la vigilance de la police et s'enfuient par les toits.

Pendant ce temps, l'Homme Sans Visage progresse dans sa quête du fabuleux trésor des Templiers. Il met à jour une galerie menant à une salle souterraine secrète mais le couloir est obstrué. Un message d'avertissement met en garde contre la Lèpre Rouge.

Séraphin libère Paul grâce à un subterfuge. Séparés de Martine, les deux hommes se cachent chez un receleur, Pogne-en-Jonc, recommandé par Moule-à-Singe. Or, le Sacristain s'est également réfugié chez Pogne-en-Jonc. Il croit reconnaître en Paul celui qui a commandité son assassinat et tente de le tuer. Le Sacristain, réalisant que Paul n'est pas l'Homme Sans Visage, retourne alors sa veste et leur propose une alliance contre le mystérieux criminel. Celui-ci fait diffuser dans la pègre un avis de recherche contre Paul. Pogne-en-Jonc trahit Paul. Le Sacristain le surprend au téléphone et l'étrangle. Paul et Séraphin acceptent mal d'être les complices d'un meurtre mais le temps presse car l'Homme Sans Visage assiège la maison à la tête d'un commando.

 © Terra Film (Paris) et S.O.A.T. (Milan)
L'Homme Sans Visage, un Fantômas moderne.

L'épisode démarre par un long tunnel de dialogues au terme duquel le Juge s'adresse directement au téléspectateur en citant Conan Doyle ("that is the problem"). Le rapt de Paul est extravagant. Les motards incitent les conducteurs du convoi à stationner sur une fosse, préparée à l'avance en rase-campagne, et à partir de laquelle un complice découpe au chalumeau le plancher du fourgon. le bruit est masqué par la pétarade des motos des faux policiers ! (Une péripétie qui n'est pas sans rappeler l'évasion d'Alain Delon au début du Clan des Siciliens.) Les rebondissements s'enchaînent avec plus ou moins de crédibilité. Les personnages se retrouvent et se préparent au final. "Moule-à-Singe" et "Pogne-en Jonc" sont des surnoms de truands qui fleurent bon le roman populaire duquel se réclament les auteurs.