Carnivore !
Le général Mandon, à qui on n'a rien demandé, nous demande d'« accepter de perdre nos enfants », probablement téléguidé par Macron en quête de buzz.
Lorsque la situation politique intérieure est bloquée au point que le régime tremble, une "bonne guerre" a l'avantage de "ressouder le peuple", refaire "l'Union (ma)sacrée", faire taire les opposition et relancer l'économie.
Sans moi. Et Sans mes enfants.
Pas de chair à canon pour enrichir les marchands de morts.
D'autant qu'on prévoit de nous demander encore de nous serrer la ceinture dans le cadre d'un "effort de guerre" hypothétique.
La sortie du traîneur de sabre m'a rappelé une couverture de Métal Hurlant (#metalhurlant) du regretté Yves Chaland que j'ai parodiée. J'espère que Jean-Pierre Dionnet n'en prendra pas ombrage.
Voici la parodie.
Voici les étapes de production.
Voici l'original.
La couverture m'avait déjà inspiré par ailleurs :
Et le poète le dit mieux que moi :
"Ô vous, les boutefeux
Ô vous les bons apôtres
Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
Mais de grâce, morbleu
Laissez vivre les autres
La vie est à peu près leur seul luxe ici-bas
Car, enfin, la Camarde
Est assez vigilante
Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux
Plus de danse macabre
Autour des échafauds, mourons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente"
Georges BRASSENS, Mourir pour des idées.




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