samedi 26 février 2011

Notre ami le colonel


L'excellent Patrick Ollier expliquait naguère que le colonel Kadhafi avait changé.
Il lisait Montesquieu.
Kadhafi, pas Ollier.
Comme quoi, lire Montesquieu ne veut pas dire comprendre Montesquieu.
On a plutôt l'impression d'avoir affaire à un dictateur sanguinaire.
On devrait d'ailleurs dire "décomplexé".
Un monsieur à qui on déballait le tapis rouge il n'y a pas si longtemps.
Dans l'espoir qu'il nous achète des avions.
Depuis, le tapis est devenu tapis de bombes.
Sa couleur a viré au rouge sang.
Les contrats pour les Rafales sont devenus des mirages.
Au temps pour le commerce extérieur.

Et pour l'image du "Pays des Droits de l'Homme".