Le roman, oui. C'est le film que j'avais en tête. L'adaptation est de Grangier, Audiard et Simonin. Mais tu as raison, je vais rectifier. Après tout, je suis censé parodier des couv' de romans (même si tu auras remarqué que je mélange allègrement les supports.)
(après, Michel Audiard, je trouve qu'on lui taille un mythe un peu trop grand en comparaison à sa contribution réelle au genre... d'ailleurs, lorsque l'on s'exclame "c'est du Audiard" à propos d'une tournure de phrase argotique entendue dans un film, eh bien, très souvent, la phrase en question, c'est plutôt du Simonin !)
Faut savoir rendre à César ce qui appartient à Jules et les gardes seront bien vachers. (De préférence, derrière l'église.)
Maintenant, c'est déjà bien beau qu'on reconnaisse Audiard... N'oublions pas qu'il était diabolisé dans les années 70-80 avant d'être réhabilité dans les années 90-2000... Action-réaction (sanction ?) On exagère toujours dans les deux sens.
Un premier essai peu concluant. Version finale. Y a du mieux ! Christophe Izard est le magicien qui s'occupait des programmes jeunesse de TF1 à l'époque où ça existait encore. (AVANT les chaines privées... d'intérêt.) On lui doit L'Île aux Enfants , Les Visiteurs du Mercredi , Salut les Mickey et plein d'autres émissions qui nous ont aidé à grandir. C'était lui l'Ami Public n°2 (Le n°1, c'est l'indétrônable Pierre Tchernia .) Un grand merci à lui, donc. Et à tous ceux qui ont donné des couleurs à la télé des années 70. Opera Mundi est la société de presse créée par Paul Winkler en 1928. Elle représentait en France le King Features Syndicate de Randolph - Citizen Kane - Hearst et publia le Journal de Mickey ainsi que les premières bandes d'aventures de Flash Gordon (Guy l'Eclair) et de Mandrake le Magicien. Un autre bienfaiteur de la jeunesse.
C'est fait exprès l'ombre assez prononcée sous le nez ? ^^
RépondreSupprimerPas du tout. Que vas tu donc imaginer... ^^
RépondreSupprimerle Cave se Rebiffe, c'est du Albert Simonin, pas du Audiard...
RépondreSupprimerLe roman, oui.
RépondreSupprimerC'est le film que j'avais en tête.
L'adaptation est de Grangier, Audiard et Simonin.
Mais tu as raison, je vais rectifier.
Après tout, je suis censé parodier des couv' de romans (même si tu auras remarqué que je mélange allègrement les supports.)
je m'en doutais un peu ;)
RépondreSupprimer(après, Michel Audiard, je trouve qu'on lui taille un mythe un peu trop grand en comparaison à sa contribution réelle au genre... d'ailleurs, lorsque l'on s'exclame "c'est du Audiard" à propos d'une tournure de phrase argotique entendue dans un film, eh bien, très souvent, la phrase en question, c'est plutôt du Simonin !)
Ah, l'exposition médiatique...
RépondreSupprimerVoilà qui est dit.
Faut savoir rendre à César ce qui appartient à Jules et les gardes seront bien vachers. (De préférence, derrière l'église.)
Maintenant, c'est déjà bien beau qu'on reconnaisse Audiard... N'oublions pas qu'il était diabolisé dans les années 70-80 avant d'être réhabilité dans les années 90-2000... Action-réaction (sanction ?) On exagère toujours dans les deux sens.